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vendredi 1 juin 2012

"J'aimerais bien, moi être né aux Pays-Bas"

En Hollande


Je suis arrivé chez Willem et on était tout trempés. Jacob mettait du bois dans le poêle et on a fait sécher nos habits et nos chaussures. Willem nous a fait des frites. Le lendemain, le ciel était encore plein de nuages.


 
A Middelburg, à la ferme, la dame nous a dit que l'on pouvait dormir dans la salle de jeux et j'ai joué aux Legos. 















Ensuite on a pris un ferry mais pas très longtemps.



A côté de Veere, j'ai vu plein de moulins et puis à côté du chateau, j'ai marché sur un ponton au bord de l'eau. Y a un garçon qui arrive, qui jette la corde, il met une planche, descend du bateau, il fait un noeud pour ne pas que le bateau il parte.






En Hollande, j'ai vu des oies sauvages qui tordaient leurs fesses en marchant, des bébés moutons qui buvaient fort au sein de leur maman et qui faisaient la sieste sur la route.












Parfois, je suis très fatigué !




J'ai fait des roulades dans la pente à Wierum, de la digue jusqu'à par terre. On faisai.t aussi la course avec Germaine la coccinelle.
A Scheveningen, près de la mer, il y avait plein de jolies statues rigolottes qui étaient souvent des personnages de contes, comme Hansel et Gretel, Moby Dick, la petite sirène. Je pouvais m'assoir dessus et je me suis approchée tout près d'une mouette.

Bartimée (épisode 2)







Je retiendrai cette date !

Dimanche 15 avril 2012 : 11h45
Cette fois-ci, c'est vraiment parti. Nous avançons lentement, vent et pluie s'enchainent : je VEUX DU SOLEIL !
Mais la soupe à l'oignon d'Edwin, quel délice après ces 35 premiers kilomètres.

Lundi 16 avril
Aujourd'hui encore de vent, mais je m'y fie à moitié. Un cycliste boulanger nous attend et nous escorte.Normalement, il fait 110kms par jour quand il n'est pas ralenti par des escargots comme nous.
Ca va sans doute être une des journées où l'on aura fait le plus de sport : 40 kms + 2 heures de piscine nocturne !

Mardi 17 avril

Belgique, bye, bye, on est déjà en Hollande, c'est quasiment pareil ! On est parti plus tôt, c'est un exploit ! Nous devions visité Brugges et Damme mais la pluie a tout gâché. Nous avons souvent longé le canal
Ah j'ai oublié de dire, nous récoltons un mot à chaque endroit où on dort. Willem nous accueille avec des frites. Quand on lui demande le mot, il nous explique d'abord toute l'étymologie. Le lendemain, il nous fait écouter "Isabelle, je t'aime" des Poppys. C'est fou comme les gens sont gentils ici, il voulait carrément nous donner sa chambre.

22 avril 2012
Nous nous reposons chez Brigitte et  Michel à Delft. On regarde à la télé qui gouvernera notre pays pendant notre absence.
Nous grignotons à la façon hollandaise ( pourtant chez des français!) .
Brigitte nous emmène visiter Delft, en vélo pas chargé : ça fait une petite différence autant pour moi que pour les autres. A la place de la vache, une photographe fait un reportage sur la liberté  et on lui inspire ça ; alors elle nous prend en photo avec sa petite pancarte .


Avec Brigitte, tout est possible ; alors on boit un coup au bar !

23 avril.
Comme d'habitude, on est partis assez tard. Nous nous sommes arrêtés pour admirer le palais royal à La Haye, ainsi que le Parlement. Le temps nous aide. Nous avons mangé à Scheveningen pour voir des statues sur la digue, soit minuscules, soit immenses. A la plage, on construit (nous les enfants) un canapé et une table en sable.


Nous dormons dans un bungalow. A l'entrée du camping, il y a des statues des Blues Brothers : séance photo ; nous les escaladons de toute façon.

Mercredi 25 avril
Nous longeons un petit ruisseau qui semble tout vert à cause des reflets dans l'eau. C'est très joli, sauf qu'on s'est trompé de chemin. Ce qui m'étonne c'est qu'il y a trois fois plus de végétation en Hollande qu'en France. Nous passons aussi à côté de bâches qui donnent l'impression que ce sont des vagues. La Hollande est très colorée car le ciel est très souvent gris. C'est la première fois que je vois un tracteur enjambeur qui arrache les pétales des tulipes. Nous avons rencontré un petit groupe de personnes agées ; elles m'ont applaudi quand je suis passée devant elles.
J'ai l'impression qu'il y a des couleurs à respecter pour les rues. Les façades et les toits sont pareils.
Les champs ont des couleurs qui pètent.


Claire

lundi 7 mai 2012

Hi, Bye Hollande !

Dans notre pays, en est un arrivé un tout nouveau, avec sans doute plein de choses à nous raconter.
La notre, celle que nous venons de fouler de nos pédales et avons tant apprécié, est riche de pétales de sensations à partager. Il est bien tard ce soir pour que comme je me l'étais promis, je retrace le fil un peu plus linéaire que d'accoutumée, de notre premier duo de semaines néerlandais. Mais cela viendra . Patience ! Pour l'heure, nous balbutions en terre danoise, entre étendues et sapins, entre 5 et 10 °, entre euros et couronnes, entre délicatesses de nos hôtes et quête à venir d'abris forestiers au coeur de la nature. Demain, nous serons vikings au coeur du plus vieux village scandinave.
Le poêle ronronne, enfants et père dorment à l'issue de leurs 72 kms du jour, la plus longue étape de notre parcours, disons que nous fûmes peu, en termes de  concertation, éclairés !

vendredi 4 mai 2012

Cieux



Je voudrais, je voudrais

Chopper le ciel dans mes sacoches, ou bien un fil qui derrière s’accroche.

Un cerf-volant en quelque sorte,

Nuages de poche



Je voudrais, je voudrais

M’inoculer à la Vermeer

Ma dose d’arabesques venue des airs



Je voudrais, je voudrais

Encore, souvent

Capturer d’mes mirettes

Ces atmosphères célestes

Qui à chaque heure

Nous font fête



Je voudrais, je voudrais

Embarquer dans mes virées

Toute la magie

D’ ces satanés cieux hollandais

SILENCE EOLE !




On pourrait dire

Au diable Eole, file, file

Rentre bien vite dans ta p’tite fiole



On pourrait dire

Un brin d’silence

Toi l’enragé

Qui depuis trio de journées

Nos pleines faces

Vient laper.



Nos mi-mollets ont résisté

KO, épuisés

Tout a grogné, bien râlé.

Rafales méprisé.



N’empêche que bornes

Avons croqué



Today c’est pluie

Mais à l’abri

Cabane de chaume

Perchés dans nid.



On pourrait dire

Au diable Eole

Mais le vent contraire

Soyons bien clairs

C’est pas fini !

Littoral



Pieds dans la vase

Patauger

Vertes algues  Va nu pieds



Reflets puzzle

Pierres érodées

La mer ronge, roc estampille

Cieux d’un soir

Voir, voir !

QUEEN’s DAY




Jour de fête

Reine honorée

Ai joué ma belle

Lunettes au bec

Staramouche

Pas de croisette

Rien de moins qu’une Afsluitdijk

Parure de mise

Rives exquises

Le dernier mot

Nettement moins beau



Vents contraires et force six,

Ligne droite et traffic

3o kms pour clouer l’bec…

A mes lunettes

Star au dodo

Baisser drapeau !

samedi 28 avril 2012

Maisons

Toit de chaume sur fermes cossues. Volets verts de losanges rouges cousus. Etroites façades s'échevelant en escaliers. Briquettes symétriques méticuleusement ajustées. Bois peints et fenières à hauteurs modulables. Parquets colorés ou vieilles gares à restaurer, Maisons, maisonnées... Nids à grands fenêtres. Derrière, juste là, on s'assoit. Le passant si ce n'est l'étranger ne semble point interpellé. Approcher le jour, se lover dans la lumière timide. Encore,toujours. Ne rien manquer de ces rayons trop rares, sans doute. Je m'amuse à observer ces façades ouvertes aux regards indiscrets. Un étrange sentiment d'impudeur parfois. Madame feuillette son journal, Monsieur clique sur son clavier, quelques jouets gigotent sur le plancher. Point trop de bazar à la vue, exposé. Comme du dedans un peu dehors parvenu..

Au fil du temps

Averses,
Versent,
Déversent.
Ciel mange mer
Mer mange terre
Dans ce pays aux airs si curieux...

Le charme encore opére
Nos regards plongés dans le lointain
De lendemains
Célestement incertains.

Pluie, neige ou grêle,
D'automne en printemps naviguons.
Heureux pourtant
De vivre pleinement nos saisons

Parfum de jacinthe, d'humus
ou d'ambre iodée
Narines aux aguets
Epouser l'air
Sentir la fraicheur de la terre
Les embruns avivés

Se mouiller
Un peu
Râler
De temps en temps
Pester contre le vent
Prêts au chahut de chaque instant

Vivre la Hollande
C'est un peu cela
Croire aux nuages passagers,
Essuyer ses cheveux tout collés
Faire, défaire,
Empaqueter, déballer bonnets et Kway
Ne pas savoir dans l'heure
Qui du printemps, de l'hiver ou de l'été
sous nos roues saura s'inviter.




Quinconces fleuris

Tisse, tisse, mosaïque
Tulipes et narcisses
Des émeraudes aux pourpres irisent
Nos yeux cerises et fort joyeux

Filent, filent
Sur les chemins au creux des digues
Nos bicyclettes d'exil
Le long des champs fleuris


lundi 23 avril 2012

Mer


L'asphalte mâche, mâche mon chemin...Chemin.

Mes jambes s'enroulent.

 L'asphalte déroule...    les mots, la ligne, le demain, le vers quoi, le vers où.

Pas solitaire le vers, non ...solitaire, guère, guère.



Nos jambes s'enroulent, six paires,

Dessinant leur reflet sur la terre.

Six paires dont un père, je m'y perds.

Oh misère, les noms, les sons, patachon....


Roule roue en bord de mer.

Quel mer ?

Du nord, du nord la mer.

Non, pas la femme du père.

La mer, celle qui dans l'océan se perd, perd, perd...

dimanche 22 avril 2012

De 1999 à 2012

Un bonnet, un confortable petit duvet, même un oreiller et rien d'autre à faire que de sommeiller ou regarder. Ca c'était hier :


Aujourd'hui ce n'est guère la même affaire et ce n'est qu' à la force de mes mollets que ma maison natale j'ai  pu regagner :


samedi 21 avril 2012

Retrouvailles

Delft, le 21 avril 2012,
Le coeur tout gonflé par une  délicate pincée d'émotion, la larmichette séchée par le vent autochtone, en fin d'apres-midi, un familier lointain, avons aperçu. Derniers tours de rue cahotant sur le pavé, au soir du 7eme jour, le pays de Vermeer, avons de notre regard reconquis.
Accrochée à nos montures ailées, une ribambelle de souvenirs et non des moindres : une maisonnette mignonnette, un clocher, de doux amis et ce grand passage qui fit de nous en ce lieu, de tout frétillants parents. Aurions-nous seulement pu imaginer, en ce petit matin du 28 février 1999 que treize et des poussières d'années plus tard, nous chevaucherions cette singulière allée, bardés d'une si large brochette de marmousets.

mercredi 18 avril 2012

Souffle, souffle !

En Belgique comme en Hollande, ou le vent est chance, ou il est obstacle ; il n y a pas de juste milieu (ni d'accent sur le clavier néerlandais)
Jacob