Sur la rive, nous apercevons un grand bâtiment, sûrement un hôtel, imposant sa silhouette parmi les palmiers. Des sacs de couleurs différentes entassés les uns sur les autres. Des panneaux publicitaire perdus au milieu de la végétation, dont un sur lequel est affiché une image de Jésus derrière des écritures en Malayam. Un bateau couvert, à l’aspect d’une gondole, décoré de fleur. Un temple, se préparent à la fanfare. Certains palmiers « pleureurs ». Un serpent d’eau. Des volatiles debout sur des touffes d’herbes flottantes. Du Linge étendu à sécher. Un tractopelle garé au bord de l’eau. Des maisons de style arabe, souvent fuchsia. Des barques le long de la berge. Un enclos, ou plutôt des « estrades », de canards. Des poteaux tordus, en forme d’arbre ; voir renversé et recouvert de végétation. Des marécages, que traversent les pylônes. Des nénuphars… Les bateaux de nuit défilent (on se croirait aux Champs-Elysées). Deux hommes discutent sur un banc au bord de l’eau, tournant le dos aux Backwaters. Un autre, à l’ombre dans son tracteur, papote. Un chauffeur de tuk-tuk patiente dans son véhicule. Un vieux monsieur fait la bronzette dans son champ tandis qu’un autre est confortablement assis à l’arrêt de – non pas de bus mais de – bateau, fumant. D’autres silhouettes rament, debout dans leurs barques. De leur côté, deux indiennes discutent, l’une assise dans sa barque pendant que d’autres font leur lessive dans le cours d’eau. Une femme coure vers le bateau, s’essuyant le nez avec son sari. Une autre se promène avec son parapluie… Les mouettes font des passages furtifs, rasant la surface de l’eau. Les oies se dandinent dans les rizières irriguées. – Envolée d’oiseaux soudaine qui finalement fais demi-tour et ne cesse de changer de forme. – Un héron crâne, rentrant le cou par moment, sur un pieu traversé par le courant. Un chat se repose – quoique anxieux à cause du balancement – sur une barque à moteur… Un petit bateau couvert, St Joseph, s’avance sur l’eau. Une écolière attend le bateau, son chien à côté. Un « troupeau » d’indien arrive pour monter à bord. Des écoliers en uniforme – avec leur carte d’identité pendant et leur « tache rouge » sur le front – s’agitent dans le « vaporetto ». […] Terminus : la faune flottante recouvrant toute la surface de l’eau : il devient impossible d’avancer. Jacob
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lundi 4 février 2013
ALLEPEY
Sur la rive, nous apercevons un grand bâtiment, sûrement un hôtel, imposant sa silhouette parmi les palmiers. Des sacs de couleurs différentes entassés les uns sur les autres. Des panneaux publicitaire perdus au milieu de la végétation, dont un sur lequel est affiché une image de Jésus derrière des écritures en Malayam. Un bateau couvert, à l’aspect d’une gondole, décoré de fleur. Un temple, se préparent à la fanfare. Certains palmiers « pleureurs ». Un serpent d’eau. Des volatiles debout sur des touffes d’herbes flottantes. Du Linge étendu à sécher. Un tractopelle garé au bord de l’eau. Des maisons de style arabe, souvent fuchsia. Des barques le long de la berge. Un enclos, ou plutôt des « estrades », de canards. Des poteaux tordus, en forme d’arbre ; voir renversé et recouvert de végétation. Des marécages, que traversent les pylônes. Des nénuphars… Les bateaux de nuit défilent (on se croirait aux Champs-Elysées). Deux hommes discutent sur un banc au bord de l’eau, tournant le dos aux Backwaters. Un autre, à l’ombre dans son tracteur, papote. Un chauffeur de tuk-tuk patiente dans son véhicule. Un vieux monsieur fait la bronzette dans son champ tandis qu’un autre est confortablement assis à l’arrêt de – non pas de bus mais de – bateau, fumant. D’autres silhouettes rament, debout dans leurs barques. De leur côté, deux indiennes discutent, l’une assise dans sa barque pendant que d’autres font leur lessive dans le cours d’eau. Une femme coure vers le bateau, s’essuyant le nez avec son sari. Une autre se promène avec son parapluie… Les mouettes font des passages furtifs, rasant la surface de l’eau. Les oies se dandinent dans les rizières irriguées. – Envolée d’oiseaux soudaine qui finalement fais demi-tour et ne cesse de changer de forme. – Un héron crâne, rentrant le cou par moment, sur un pieu traversé par le courant. Un chat se repose – quoique anxieux à cause du balancement – sur une barque à moteur… Un petit bateau couvert, St Joseph, s’avance sur l’eau. Une écolière attend le bateau, son chien à côté. Un « troupeau » d’indien arrive pour monter à bord. Des écoliers en uniforme – avec leur carte d’identité pendant et leur « tache rouge » sur le front – s’agitent dans le « vaporetto ». […] Terminus : la faune flottante recouvrant toute la surface de l’eau : il devient impossible d’avancer. Jacob
mardi 23 octobre 2012
Poésies de Chine, Jacob
GUANGXI
Rizières irriguées
Montagnes ensoleillées.
Couleurs en dégradés.
Terrasses élevées,
Riz récolté.
Automne,
Travail monotone.
Épine du dragon.
Toute la journée, nous marchons
Au milieu des plantations.
Jinjiang, Ping an,
Parfois passent chargés les ânes.
Dazhai, Tiantou,
Zhonglu, bambous.
Escaliers en pierres,
Formés par les rizières.
Vielles maisons de bois dans les hameaux,
Sur les sentiers, montent chargés les chevaux ;
Et les femmes des minorités,
Traditionnellement habillées.
Yao en costume bleu, rose
Avec jupes plissées noires.
Ceintures brodées
Et aux oreilles, anneaux argentés.
Zhuang, vielles voutées,
Ayant sans doute trop porté.
Manchons aux poignets et paniers,
En cornes de brume tressés.
Tissus éponges sur têtes enturbannés.
Dans les champs,
Hommes et femmes travaillant,
Sous le soleil tapant.
Aux seuils des portes, accrochés,
Maïs, piments et chili à sécher.
Maison sur pilotis,
Dessous, porcherie ou écurie.
De part et d’autre, sur le sol ; grains de riz,
Etalés, forment tapis…
Guangxi…
GUI LIN
Tout est dans le brouillard…
Rivière Li.
Pics Karstiques
Rizières mosaïques.
Immeubles à volonté ;
Bambous dans les échafaudages.
Toit sculptés,
Figurines perchés.
Paquets cigarettes jetées.
Rue pavées,
Vieux vélos déglingués.
Moto-taxis.
Trafic de scooters,
Double-decker.
Dans la rue,
Linge étendu.
Coiffeur, dans leur petit salons,
Nai nai vendeuse de potions.
Remplis de fruits, les camions.
(Nous avons eu l’occasion
De goûter « le fruit du dragon »)
Canard à plumer,
Kakis étalés à sécher.
Sur les balcons,
Oiseaux en cages.
Tintamarre,
Nuées de pétards.
Bruit, bruit, bruit,
Une vraie cacophonie…
En montant le Col de Yao Shan,
Nous avons aperçu pêcheurs à leurs cannes
Et vu avions de polystyrène qui planent.
En quittant Gui Lin, la ville aux « montagnes tombales »,
Bartimée s’est retrouvé en photo dans le journal…
Yang Shuo, en balade,
A la campagne.
En forme de pains de sucres, telles sont les montagnes.
Etalages de piments,
Calebasses pendant.
Traversées de rivières en « bambous » bateau.
Les gens portent sur leurs épaules fagots ou seaux,
Vont faire la corvée d’eau,
Jouent aux cartes et dominos.
Charrettes de foin,
Tirées par paysans chinois en chapeaux mexicains.
Poules font promenade
Et canards leur parade,
Tandis que buffles font baignade…
ZHAO XING
Village en travaux,
Autour du réseau hydraulique.
Tout le monde s’active au bord de l’eau.
Certains hommes transportent des tuyaux de canalisation,
Tandis que d’autre travaillent pour l’aqueduc en construction
Ou restaurent les ponts.
Les uns et autres portent des chaussures Ben Simon.
Au chantier,
A construire la nouvelle route, il faut s’acharner…
Dans la rue principale ou plutôt « avenue touristique »,
On voit souvent minorités ethniques.
Vielles maisons en bois,
Avec des toits,
Tels ceux de temples chinois,
Et fenêtres à motifs géométriques.
Rues étroites pavées
Et passages couverts.
Stands ouverts,
Boutiques à jouets ou cartable pour écoliers.
Hôtels à l’air délabrés
Mais cependant douillets.
Pagodes et tours du tambour, d’habitats entourées.
Amas de graviers.
Mobylettes garées.
Brouettes tirées,
Jeunes enfants, par leurs mères portés.
Ici, la voirie est le principal métier.
Ce village est en train de rapidement se développer…
Jacob Pascal-Jenny
mardi 19 juin 2012
Deux mois de vélo, ça se fête !
Deux mois de vélo, ça se fête. Mais bon, que faire d’original ? Le hasard a décidé pour moi en haut d’une côte, sans même me laisser le temps de réfléchir : la chaîne dans la chair (1 cm) ; et pour cible, le mollet (il n’y a pas meilleur cible pour quelqu’un qui pédale toute la journée). Alors voilà, je me suis retrouvé au centre de soins d’Uusikaupunki en taxi. Ils m’ont nettoyé la plaie et m’ont mis un bandage...
Bon, d’accord, c’est galère de changer de pansement, enlever et remettre le bandage, et ça fait un peu mal ; mais bon c’est marrant d’avoir tout ça, sauf dans les côtes...
Enfin, tout ça pour dire que je ne sais pas tenir sur mon vélo !
Jacob
Légende sur le cycle de la vie Finnoise
(Histoire
racontée par un finnois)
Tout d’abord, avant sa maison, un finnois
construit un sauna.
Au début, il s’y installe donc avec sa femme
et ses enfants y sont conçus. Une fois sa maison construite, désœuvré, il tue le temps dans le sauna et finit ………….. par mourir dedans d’un arrêt cardiaque…
A leur tour, ses enfants vont fonder leur
famille dans le sauna, y passer leur vie jusqu’à leur mort…
Jacob
d’après le récit d’Olof
vendredi 1 juin 2012
Petite leçon pour tous les copains
Allez et si on vous envoyait des devoirs, nous aussi
Aujourd'hui, c'est langues
Aux Pays-Bas, pour dire :
Bonjour : Goede morgen, vous prononcerez "roude morren"
Au revoir : Tot ziens, vous direz "tot sins"
En Allemagne :
Dormez bien : Schalf schön ! ("schlaf choen")
Au Danemark : Bonjour : Goddag qui se prononce Godé
Merci pour le repas : Tak for maden ("tak for mèl"
Avec plaisir : velbekomme(velbekom)
En Suède
Bonjour : Hej comme on dit hey en anglais
Au revoir : hejdå qui se prononce "heydoor"
Merci pour le repas : Tack för maten ("tak for mateun")
De rien : varsågod en prononçant "varchregoud"
La maison, c'est rigolo dites donc, il n'y a que nous qui faisons nos malins et n'avons pas les mêmes racines
En anglais : house
En Neerlandais : huis
En allemand : Haus
En danois : hus
En suédois : hus
Interro à la rentrée
Jacob, Anna et Claire
Aujourd'hui, c'est langues
Aux Pays-Bas, pour dire :
Bonjour : Goede morgen, vous prononcerez "roude morren"
Au revoir : Tot ziens, vous direz "tot sins"
En Allemagne :
Dormez bien : Schalf schön ! ("schlaf choen")
Au Danemark : Bonjour : Goddag qui se prononce Godé
Merci pour le repas : Tak for maden ("tak for mèl"
Avec plaisir : velbekomme(velbekom)
En Suède
Bonjour : Hej comme on dit hey en anglais
Au revoir : hejdå qui se prononce "heydoor"
Merci pour le repas : Tack för maten ("tak for mateun")
De rien : varsågod en prononçant "varchregoud"
La maison, c'est rigolo dites donc, il n'y a que nous qui faisons nos malins et n'avons pas les mêmes racines
En anglais : house
En Neerlandais : huis
En allemand : Haus
En danois : hus
En suédois : hus
Interro à la rentrée
Jacob, Anna et Claire
samedi 26 mai 2012
mercredi 16 mai 2012
Carnet de chemin Jacob semaines 0 - 1 - 2
Belgique Flandres- Parc des planètes : Jupiter - Avril 2012
Habitants de Texel - Avril 2012
Delft - Beestenmarkt - Avril 2012
Habitants de Texel - Avril 2012
dimanche 22 avril 2012
De 1999 à 2012
Un bonnet, un confortable petit duvet, même un oreiller et rien d'autre à faire que de sommeiller ou regarder. Ca c'était hier :
Aujourd'hui ce n'est guère la même affaire et ce n'est qu' à la force de mes mollets que ma maison natale j'ai pu regagner :
Aujourd'hui ce n'est guère la même affaire et ce n'est qu' à la force de mes mollets que ma maison natale j'ai pu regagner :
mercredi 18 avril 2012
Souffle, souffle !
En Belgique comme en Hollande, ou le vent est chance, ou il est obstacle ; il n y a pas de juste milieu (ni d'accent sur le clavier néerlandais)
Jacob
Jacob
samedi 7 avril 2012
lundi 2 janvier 2012
Aïe ! Aïe ! Aïe !
Onze mois,
L'orientation caillou,
Lentement...
Bien entendre serait difficile,
Dans l'oubli !
Sur le sol,
Mes souliers,
La tente,
Une touffe d'herbe,
Un scarabée,
Un grain de sable...
Mes orteils !
( Aïe aïe aïe ! )
JACOB
(Atelier scribouille d'un dimanche de l'an neuf)
L'orientation caillou,
Lentement...
Bien entendre serait difficile,
Dans l'oubli !
Sur le sol,
Mes souliers,
La tente,
Une touffe d'herbe,
Un scarabée,
Un grain de sable...
Mes orteils !
( Aïe aïe aïe ! )
JACOB
(Atelier scribouille d'un dimanche de l'an neuf)
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